Un coup de téléphone et nous voila partis pour...

Une journée de classiques

Cela commence par l’observation d’une résurgence au sud ouest des fermes des Epinottes à Sancey où les fortes pluies de l’hiver avaient mis à jour plusieurs cônes de résurgences. Un ou deux seaux de cailloux plus tard, nous voyons un trou mais la boue collante de ce jour humide ne donne pas très envie de continuer. A voir par temps sec.

Nous partons aux Champs Biquard à Laviron pour voir si le barrage à feuilles posé par Thomas et Pierre a été efficace. La chute d’eau semble presque normale et nous descendons pour voir si le passage est libre. En fait, malgré le peu d’écart de débit par rapport à d’habitude, une partie de l’eau ne s’infiltre pas et nous oblige à rebrousser chemin. « A bon entendeur, salut ! ».

Sous la pluie, nous partons à la glacière des « granges au Roy » de Pierrefontaine. Il fait encore froid au fond et il reste encore de la glace de cet hiver ! Nous explorons la cavité puis nous déplaçons des cailloux (et des os centenaires) dans un bord de la cavité présentant un petit courant d’air (détecté un autre jour à l’aide d’encens). Nous nous enfonçons d’une trentaine de cm et nous tombons sur un lit de terre et  un terrier de renard horizontal et crasseux. Pas engageant.

Nous allons alors visiter la grotte de la « Racine » entre Bretonvillers et Pierrefontaine. Classique enchevêtrement de roches plus ou moins calcifiées. Nous observons un dépôt très clair de calcite fraiche qui  recouvre par endroits les inscriptions et le noir de fumées. Au fond de la grotte, un puits artificiel avec quelques traces de tir permet de se glisser entre les blocs en suivant un fort courant d’air ascendant. Pierre se glisse dans le boyau terminal composé de blocs instables et se trouve arrêté par un empilement impénétrable. L’idéal serait de faire tomber l’instable mais qui sait maîtriser les éboulements ?

Gaby